Serbie


    Belgrade et Pristina reprennent le train de la discorde
    18.01.17
    AFP

    Un train de propagande, un mur, les fantômes de la guerre de 1998-99: Serbie et Kosovo sont engagés dans une inquiétante guerre des symboles et des mots, inédite depuis qu'ils dialoguent."Le Kosovo, c'est la Serbie": écrit en une vingtaine de langues, dont l'albanais, sur le flanc d'un train parti le 14 janvier de Belgrade, le slogan ne pouvait laisser Pristina sans réaction. Le président kosovar Hashim Thaçi y a vu une "provocation délibérée" qui entrerait dans "un vieux scénario de sécession d'une partie du Kosovo", celle où vivent les quelque 100.000 Serbes de ce pays de 1,8 million...

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    Un ancien Premier ministre kosovar, recherché par la Serbie, arrêté en France
    04.01.17
    AFP

    Un ancien Premier ministre kosovar, Ramush Haradinaj, a été interpellé mercredi à l'aéroport de Bâle-Mulhouse sur la base d'un mandat d'arrêt international émis par la Serbie pour crimes de guerre lors du conflit au Kosovo en 1998-1999, a-t-on appris de sources proches de l'enquête. Plus haut responsable kosovar jamais poursuivi par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), il avait été acquitté en 2008 après avoir été jugé pour 37 chefs d'accusation, puis à nouveau acquitté en appel en 2012. Les autorités serbes ont de leur côté délivré un mandat d'arrêt international à son encontre qui lui a déjà valu d'être brièvement arrêté lors d'un passage en Slovénie en...

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    TPIY: le procureur fait appel de l'acquittement de l'ultranationaliste serbe Seselj
    06.04.16
    AFP

    "Mon bureau a décidé d'interjeter appel du jugement", a indiqué dans un communiqué le procureur Serge Brammertz: "nous considérons que la majorité des juges ont fondamentalement échoué dans l'accomplissement de leur fonction judiciaire".Aux yeux de ses ennemis, Vojislav Seselj, 61 ans, personnifiait le nationalisme serbe dans les conflits en Croatie (1991-95) et en Bosnie (1992-95), qu'il a alimentés par ses discours enflammés. Les conflits ont fait 20.000 morts en Croatie et 100.000 morts en Bosnie.Cet ancien député serbe, connu pour sa violence verbale, avait été acquitté le 31 mars, à la surprise générale, de neuf accusations de crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Selon le...

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    Vojislav Seselj, un démagogue qui a alimenté le nationalisme serbe
    31.03.16
    AFP

    Le dirigeant ultranationaliste serbe, Vojislav Seselj, acquitté jeudi par le TPIY de l'ensemble des accusations qui pesaient contre lui, est un démagogue connu pour sa violence verbale qui a alimenté le nationalisme serbe pendant les conflits des années 1990 en ex-Yougoslavie. Déclaré "homme libre" par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) huit ans après le début de son procès, M. Seselj, 61 ans, a salué, à Belgrade, le comportement "honorable" des juges. Il n'était pas à La Haye pour entendre son verdict, les juges du TPIY ayant accepté son absence pour "raisons de santé". "Ils ont pris, du point de vue juridique, la seule décision possible", a-t-il réagi,...

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    TPIY: jugement jeudi contre l'ultranationaliste serbe Seselj
    29.03.16
    AFP

    Les juges du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) doivent rendre jeudi leur jugement contre l'ultranationaliste serbe Vojislav Seselj en absence de l'accusé, remis en liberté provisoire pour raisons de santé. Vojislav Seselj, 61 ans, est accusé de neuf crimes de guerre et crimes contre l'humanité pour son rôle durant les guerres qui ont déchiré l'ex-Yougoslavie au début des années 1990. Ce démagogue connu pour sa violence verbale "a propagé une politique visant à réunir tous +les territoires serbes+ dans un Etat serbe homogène, qu'il appelait la +Grande Serbie+", explique l'accusation du TPIY. "Cet Etat devait englober la Serbie, le Monténégro, la Macédoine et de...

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    Radovan Karadzic ou le cruel miroir tendu à l’Europe

    Vingt-quatre ans. Il y a vingt-quatre ans, sous la poussée des différents nationalismes, la Bosnie-Herzégovine plongeait ce 6 avril 1992 dans une mer de violence et de sang. Sarajevo commençait à endurer ce terrible siège de 44 mois, où périront 10.000 civils, dont 1.500 enfants. Les politiques de « nettoyage ethnique » devenaient une terrible banalité au milieu de l’Europe. Et d’épouvantables camps faisaient souffrir des milliers de civils, ravivant la mémoire de la deuxième guerre mondiale. L’un des pyromanes fut le chef politique de la république serbe de Bosnie, Radovan Karadzic entre...

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    Karadzic s'attend à être acquitté, assure avoir oeuvré pour la paix
    23.03.16
    AFP

    L'ancien dirigeant politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, inculpé de génocide et de crimes de guerre et dont le TPIY prononcera le verdict jeudi, a déclaré mercredi s'attendre à être acquitté et assuré avoir oeuvré pour la paix. "Mes attentes sont les mêmes. Je sais ce que je voulais, ce que j'ai fait et ce dont j'avais rêvé. Il n'existe pas un tribunal raisonnable qui me condamnerait", a déclaré M. Karadzic, 70 ans, dans une interview à BIRN, un réseau régional d'information sur des sujets de justice. Il a ajouté s'attendre à être "acquitté", mais qu'il n'entendait pas, dans ce cas de figure, revenir à la politique et qu'il voulait se consacrer à la famille et à...

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    Le procureur du TPIY sur le procès contre Karadzic : interview
    13.03.16
    AFP

    Il aura peut-être fallu plus de deux décennies mais il n'est "jamais trop tard" pour que justice soit rendue, assure le procureur du TPIY à l'approche du prononcé du jugement contre l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic. Plus de 20 ans après le long siège de Sarajevo et le massacre de Srebrenica, Radovan Karadzic entendra le 24 mars si les juges du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie l'ont jugé coupable de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. "Il y a eu des procès très importants dans ce tribunal, des jugements très importants aussi mais celui contre Karadzic sera certainement l'un des plus important de l'histoire du TPIY",...

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    Serbie : un général réhabilité
    14.05.15
    AFP

          La justice serbe a réhabilité jeudi le général royaliste Dragoljub Mihajlovic, dit "Draza", que les autorités communistes yougoslaves avaient condamné à mort et exécuté en 1946, a rapporté la télévision d'Etat serbe (RTS). Le juge Aleksandar Tresnjev a déclaré que la cour avait accepté la demande de réhabilitation, déposée en 2006 par le petit-fils du général, et a annulé le verdict prononcé le 15 juillet 1946 qui condamnait à mort "Draza" Mihajlovic, déclaré coupable de trahison et crimes de guerre, selon la RTS. Le tribunal a fait valoir que le verdict prononcé il y a 69 ans était le résultat d'un procès illégal mené pour des motifs politiques et...

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