Sans information, pas de réconciliation

Une expo photo sur les victimes de Jammeh

Deux ans après le départ en exil de l’ancien dictateur Yahya Jammeh, les photographes indépendants Jason et Helen Jones Florio (Grande-Bretagne) et Katherine Taylor (Etats-Unis) ont rassemblé des dizaines de clichés illustrant différentes catégories de violations des droits de l’homme sous l’ancienne junte. Le 7 mars, ces photos ont été exposées au cours de la première exposition au Centre pour les victimes de violations des droits de l’homme, situé à Kololi, à 25 minutes de route de la capitale, Banjul. 

©Helen JONES-FLORIOLe photographe Jason Florio réalise un portrait d'une victime sous la dictature de Yahya Jammeh en Gambie.
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Le Centre pour les victimes a été créé par des militants gambiens pour coordonner et organiser les victimes de la dictature militaire (1994-2016). L’expo photo entend mettre des visages sur les noms de personnes victimes d’abus sous ce régime, explique Ayesha Jammeh, responsable de programme au Centre pour les victimes.

Portraits to remember

La cérémonie d’ouverture de l’exposition, intitulée "Portraits to remember", a accueilli plusieurs personnalités, dont le directeur et conservateur du Centre national pour les arts et la culture, Hassoum Ceesay, et le directeur exécutif de la Commission vérité, réconciliation et réparation, Baba Galleh Jallow.

Court reportage (en anglais) sur les lieux de l'exposition "Portraits to remember"

© Mustapha K. Darboe

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