Sans information, pas de réconciliation

Togo

Togo: treize ans après les violences, la réconciliation reste difficile
Depuis les violences post-électorales de 2005 dans sa ville d'Atakpamé, au coeur du Togo, Afia Bassan, 42 ans, ne peut plus marcher et parle difficilement. Aujourd'hui, son frère la porte pour qu'elle vienne chercher un chèque de compensation offert par l'Etat togolais au nom de la réconciliation nationale. "Les gens ont emporté tous ses stocks de céréales, ses pagnes, ses bijoux... et ils l'ont tabassée. Cette situation l'a traumatisée", explique son frère. Et pourtant, la…
par AFP
Lire la suite
Abonnez-vous à la newsletter