Une ONG israélienne a averti que les déplacements forcés de population et les destructions envisagées vendredi par les autorités israéliennes en Cisjordanie pourraient constituer des "crimes de guerre", demandant à la communauté internationale "d'agir maintenant".
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé une opération majeure après l'attaque qui a tué vendredi deux soldats à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie. Il a évoqué des opérations similaires à celles menées depuis 2025 dans des camps de réfugiés palestiniens du nord de la Cisjordanie, avec des "évacuations" d'habitants.
"Les dirigeants israéliens annoncent publiquement (...) des actions qui pourraient constituer des crimes de guerre", écrit B'Tselem, une ONG de défense des droits humains, dans un communiqué.
"B'Tselem appelle en urgence les gouvernements et institutions nationales à agir maintenant, par tous les moyens possibles en vertu du droit international, pour empêcher le déplacement forcé de civils palestiniens, la punition collective, et les destructions massives et illégales à Hébron".

