La justice doit être vue pour être rendue
Abonnez-vous à la newsletter

France

Attentats de Paris : Ne finissons pas le travail
Bien entendu, il y a d’abord la compassion pour les victimes et leurs proches. Et naturellement, la solidarité. Après l’effet de sidération né du carnage, il y a aussi le temps des émotions : la colère, la soif de vengeance, la tentation de réduire les assaillants à des barbares ou à des voyous criminels, comme si on voulait leur refuser d’être aussi portés par une idéologie. Ce drame nous oblige à les situer, mais aussi…
par Pierre Hazan, chef de projet de justiceinfo.net, professeur associé à l’université de Neuchâtel
Lire la suite
Abonnez-vous à la newsletter