La semaine de la justice transitionnelle : question de mots

La semaine de la justice transitionnelle : question de mots
François Sergent
18.09.17
François Sergent

La justice transitionnelle est aussi question de mots. Comme « génocide » ou « nettoyage ethnique » marqués par les mémoires sanglantes du Rwanda ou des Balkans. À court de mots, le secrétaire général de l’ONU a reconnu que le massacre des Rohingyas par l’armée du Myanmar était bien « un nettoyage ethnique ». "Quand un tiers de la...

Lire la suite

À lire aussi

Syrie: Assad est un "criminel" mais c'est aux Syriens de choisir (Macron)
AFP 19.09 - Le chef de l'Etat français Emmanuel Macron a qualifié mardi le président syrien...
Macron plaide à l'ONU pour un groupe de contact sur la Syrie
AFP 19.09 - Le président français Emmanuel Macron a plaidé mardi devant l'Assemblée générale...
L'affaire Grace Mugabe devant la justice sud-africaine
AFP 19.09 - La top-model sud-africaine qui accuse Grace Mugabe de l'avoir agressée s'est...
Soudan: Béchir appelle les déplacés du Darfour à rentrer chez eux
AFP 19.09 - Le président soudanais Omar el-Béchir a exhorté mardi les déplacés du conflit au...
Yémen: un bombardement fait de nouvelles victimes parmi des enfants
AFP 19.09 - Quatre jeunes garçons âgés de 7 à 15 ans ont été tués au Yémen dans un nouveau...
ONU: Amnesty appelle Macron à "tenir parole" sur les droits de l'Homme
AFP 18.09 - Amnesty International appelle Emmanuel Macron à "passer des engagements aux actes"...
Burundi: le parti au pouvoir mobilise contre l'ONU et l'UE
AFP 16.09 - Le parti au pouvoir au Burundi a fortement mobilisé samedi à Bujumbura contre un récent rapport...
Dictature: le Chili divisé sur la protection de l'identité des torturés
AFP 16.09 - Faut-il lever le secret sur l'identité des personnes torturées au Chili sous la...

Suivez nous

Cette semaine

Crier au « génocide » en Centrafrique ou l’aveu d’impuissance des Nations unies
Crier au « génocide » en Centrafrique ou l’aveu d’impuissance des Nations unies
12.09.17
Pierre Hazan

Quand faut-il crier au génocide ? Les Nations unies ont-elles eu raison d’alerter ces derniers jours sur l’imminence d’une logique génocidaire en Centrafrique ? En convoquant trop hâtivement « le crime des crimes », n’y a-t-il pas un risque de dévaloriser le terme de « génocide » au risque qu’il perde sa capacité d’alerte ? En août dernier, Stephen O’Brien, Secrétaire général-adjoint de l’ONU, en charge des affaires humanitaires a averti le Conseil de sécurité de l’ONU « des signes avant-coureurs d’un génocide en Centrafrique ». Il fut alors critiqué pour son alarmisme exagéré par la...

Lire la suite
Espoir en Afrique après l'annulation de la présidentielle au Kenya
Espoir en Afrique après l'annulation de la présidentielle au Kenya
04.09.17
Nicolas DELAUNAY

Emplis d'espoir ou d'amertume, parfois désabusés, de nombreux opposants africains ont encensé la Cour suprême du Kenya pour sa décision historique d'annuler la réélection du président sortant Uhuru Kenyatta, formulant le voeu qu'elle serve d'exemple sur un continent traversé de nombreuses crises électorales. "Si cela est arrivé au Kenya, cela peut arriver aussi au Zimbabwe", a lancé samedi devant des milliers de partisans Morgan Tsvangirai, leader de l'opposition dans un pays dirigé par Robert Mugabe depuis 1980 et où les élections ont par le passé été marquées par des violences,...

Lire la suite
Syrie: les utilisations d'armes chimiques dans le conflit
06.09.17
AFP

Depuis le début du conflit en Syrie en 2011, les forces en présence, et en particulier le régime syrien, ont été accusées à plusieurs reprises d'avoir eu recours à des armes chimiques. Mercredi, des enquêteurs de l'ONU ont indiqué que le gouvernement était responsable de l'attaque meurtrière au gaz sarin sur la localité de Khan Cheikhoun, le 4 avril, accusant Damas de "crime de guerre". - Damas brandit la menace - Le 23 juillet 2012, le régime reconnaît pour la première fois posséder des armes chimiques et menace de les utiliser en cas d'intervention militaire occidentale mais pas contre sa population. Le 20 août, Barack Obama affirme qu'avoir recours à de telles armes ou même les...

Lire la suite
Tunisie : adoption d'une loi d'amnistie contestée
Tunisie : adoption d'une loi d'amnistie contestée
14.09.17
Olfa Belhassine

L’Assemblée des Représentants du Peuple tunisienne a approuvé mercredi soir 13 septembre, en séance plénière, le projet de loi sur la "réconciliation administrative". En fait, une loi controversée d'amnistie de fonctionnaires impliqués dans la corruption sous la dictature. Il s’agit de la première initiative législative du président de la République largement contestée par la société civile. Après plus de deux ans de reports, de tergiversations et de manifestations de rue, ce projet de loi du président Béji Caied Essebsi  a été adopté hier soir, par 117 voix, dans une ambiance houleuse....

Lire la suite

Par Régions

Première rencontre Macron, Kagamé
19.09.17
AFP

Les présidents français et rwandais Emmanuel Macron et Paul Kagame se sont entretenus à New York lundi en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, une rencontre peu courante entre les dirigeants des deux pays dont les relations sont empoisonnées par le génocide rwandais de 1994. La présidence rwandaise a indiqué dans un tweet que les deux hommes ont discuté de "collaboration sur des questions d'intérêt mutuel, dont la paix et la sécurité en Afrique". Le Rwanda accuse depuis des années la France, à l'époque soutien du régime extrémiste hutu rwandais à l'origine du génocide de 1994, de participation aux massacres qui ont fait en à peine 100 jours, à partir d'avril 1994, environ 800.000 morts, essentiellement parmi la minorité...

Lire la suite
L'ONU dénonce une politique de répression et de peur au Venezuela
30.08.17
AFP

Les violations massives des droits de l'homme commises contre les manifestants au Venezuela démontrent "l'existence d'une volonté politique de réprimer des voix critiques et d'instiller la peur parmi la population", a affirmé mercredi l'ONU. Dans un rapport, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme souligne que "le recours généralisé et systématique à une force excessive pendant les manifestations, et la détention arbitraire de manifestants et d'opposants politiques présumés, indiquent qu'il ne s'agit pas d'actes isolés et illégaux de la part de quelques officiers". Il s'agit, selon le rapport, "d'une volonté politique de réprimer des voix critiques et d'instiller la peur parmi la population, afin de mettre un terme aux...

Lire la suite
Syrie : plaidoyer de Carla Del Ponte pour un tribunal international
Syrie : plaidoyer de Carla Del Ponte pour un tribunal international
18.09.17
AFP

Carla Del Ponte, démissionnaire de son poste de membre de la Commission d'enquête sur la Syrie, a fait lundi un ultime plaidoyer en faveur d'un tribunal international, dénonçant sept années de complète impunité.   "Sept ans de crimes en Syrie et une totale impunité. Ce n'est pas acceptable", a déclaré l'ex-magistrate, connue pour son franc-parler et sa soif de justice, à l'occasion de sa dernière apparition devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève. "Nous aurions pu obtenir de la communauté internationale et du Conseil...

Lire la suite
Un "Rambo" Premier ministre du Kosovo accusé de crimes de guerre
Un "Rambo" Premier ministre du Kosovo accusé de crimes de guerre
07.09.17
AFP

Le Kosovo s'est doté jeudi d'un Premier ministre, l'ancien guérillero Ramush Haradinaj, accusé de crimes de guerre par la Serbie avec qui il devra pourtant relancer le dialogue. A la tête d'une coalition d'anciens commandants de l'armée de libération du Kosovo (UCK) arrivée en tête des législatives du 11 juin mais sans majorité absolue, Ramush Haradinaj, 49 ans, s'employait depuis trois mois à trouver une majorité parlementaire. Le ralliement du petit parti de l'homme d'affaires Behgjet Pacolli la lui a offerte. Sa désignation par le...

Lire la suite
Sur le Web